livres numériques

quand Ayerdhal crée une maison édition numérique certains applaudissent

...
Pas moi car je ne vois pas pourquoi un auteur devrait se contenter de 50%
Acheter des livres numériques à cinq euros maxi.

C'est l'effervescence sur twitter : l'auteur Ayerdhal a annoncé qu'il créait sa maison d'édition numérique et en plus avec la précision qu'elle respectera les auteurs.
ça veut dite quoi respecter les auteurs ?
50 % du prix de l'ouvrage reviendra aux auteurs et les ebooks à bas prix ne seront pas verrouillés par des DRM.
Selon un article.
Certes Ayerdhal, a raison quand il explique que l'écrivain n'a plus besoin des parasites de la chaîne du livre, de l'éditeur au libraire. Mais il a tort alors de créer une maison d'édition !
Que chacun crée sa propre maison d'édition. L'auto-édition, on appelle cela, monsieur.

Il vaut donc mieux être son propre éditeur comme Ternoise http://www.ecrivain.pro que de laisser 50% à ce monsieur !

"L'événement" s'est déroulé lors d'une table ronde des Imaginales "Nouveaux médias, nouveaux contrats ?
L'événement ? Si cela donne l'occasion de préciser que tout le monde peut être son propre éditeur et ensuite distribuer via immateriel par exemple...
Je n'étais pas invité. Sinon j'aurais répondu à peu près cela.





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-COM6-- le 28 juillet 2011 à 11 : 44
par marie : qu'est devenu le projet de ce Ayerdhal ?

-COM5-- le 05 juin 2011 à 14 : 41
par Ayerdhal : Tu as raison. D'ailleurs ce n'est pas une maison d'édition que nous créons (je ne suis que la partie émergée de l'iceberg), mais un label, donc une visibilité que l'auto-édition ne permet hélas pas.

- le 30 mai 2011 à 14 : 26
par Ternoise : J'aime bien votre conclusion : l'important c'est qu'on puisse avoir le choix !
Il faut donc que tout le monde sache que si 50% de droits reversés c'est mieux que 10, l'auto-édition peut permettre plus. Et Amazon, aux USA, reverse 70% aux auteurs avec un modèle qui arrivera en France malgré les pressions pour figer la situation...

- le 30 mai 2011 à 14 : 06
par Paumadou : L'éditeur n'est pas un parasite à mon avis. C'est un acteur du milieu.
Il ne fait pas que donner son avis sur un texte, il le met en page, il le diffuse, en fait la promotion...
Un auteur a besoin d'être lu avant tout. Publie.net fait un excellent travail de diffusion, et cela se rémunère comme le reste. D'autant plus que les ebooks sont d'une excellente facture (et pas uniquement un PDF protégé ou non, ou des ePUBs à peine lisibles comme on en voit trop souvent...)
Tout le monde peut faire un PDF, mais un VRAI livre électronique (du style ePUB avec mise en page dynamique) avec une belle mise en page, ça n'est pas à la portée de tous, demande des connaissances techniques et ça prend du temps (qu'on me parle pas de Calibre, convertir bêtement un texte, ce n'est pas "faire un ebook" !)
Evidemment, on peut toujours opter pour le "faire tout soi-même", mais ça demande de l'énergie et du temps que l'on ne consacre pas à l'écriture. Je le sais, je suis moi-même auto-publiée et j'avoue que le côté "publicité-communication" prend un temps fou que parfois je laisserais bien à d'autres.

Taper sur TOUS les éditeurs revient à mettre TOUS les éditeurs dans le même panier. Et à se retrouver à les avoir tous contre soi, ce qui entraîne la roue du moulin. Et ça finit par être lassant à lire.
J'ai discuté avec certains éditeurs qui reconnaissent des bienfaits dans l'auto-publication des auteurs, je reste convaincue qu'on peut être à la fois auto-publié sur certains textes et édité sur d'autres.
S'il y a un vrai travail, il faut bien qu'il soit rémunéré. Vendre, conseiller, faire la promotion, ça prend du temps.
En fin de compte, il y aura toujours ceux qui veulent travailler en solitaire et ceux qui préfèreront bosser dans l'échange (voire ceux qui apprécieront le côté D&S des éditeurs traditionnels... tous les goûts sont dans la nature !), l'important c'est qu'on puisse avoir le choix ! ;)

- le 30 mai 2011 à 13 : 22
par 50% aux écrivains : redonner 50% aux écrivains, publienet de François Bon le fait aussi. Mais on ne voit pas trop l'utilité de ce genre d'éditeur, sauf pour eux qui gardent une partie des revenus

- le 30 mai 2011 à 12 : 30
par internaute : je ne suis pas d'accord. Un écrivain ne peut pas être éditeur, il a besoin de la partie éditoriale de l'éditeur, de suggestions.



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